La retraite en danger, tous concernés !

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Grâce à la mobilisation et à la détermination des salariés de SES, le procureur a fait appel de la décision du Tribunal de Commerce. Soucieux de leur outil de travail, de leur savoir-faire et de préserver tous les emplois, ils se réuniront lundi 3 février en assemblée générale pour décider des suites de leurs actions.

 

Haute-Loire : des salariés d'une entreprise en redressement judiciaire contestent le choix du repreneur [France 3 Auvergne]

Yohan Fialon, délégué du personnel (CGT), explique : « On avait 2 offres de reprise : une offre où il y a des licenciements et une offre où l’on peut conserver le plein emploi. C’est une offre que les salariés soutenaient car il y avait le plein emploi. Ca permettait de rester sur le bassin de Saint-Pal-de-Mons qui a connu ces dernières années de nombreuses suppressions de postes. Il y avait un vrai challenge, un vrai projet ».

Edition en ligne du 31/01/2020
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Reprise de SES : le parquet fait appel du jugement du tribunal de commerce [Le Progrès]

Le procureur de la République, Nicolas Rigot-Muller, vient de confirmer l’information : le parquet a pris la décision de faire appel, de la décision du tribunal de commerce du Puy-en-Velay concernant la cession de Stefany emballages et services (SES), auprès de la cour d’appel de Riom (Puy-de-Dôme).

« C’est un soulagement. On va avoir la chance de plaider notre cause devant un tribunal indépendant. Ce week-end, on reste mobilisés sur le site.Jusqu’au bout, on restera dignes et on fera tout pour sauver nos emplois ».

Edition en ligne du 31/01/2020
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Saint-Pal-de-Mons : le Parquet décide de faire appel de la cession de SES à Leygatech [La Commère]

Soulagés et forcément émus. Vendredi en fin d’après-midi, les salariés qui bloquaient l’usine SES à Saint-Pal-de-Mons depuis trois jours ont appris que le Parquet du Puy allait faire appel de la décision du tribunal de commerce.

« Ça nous redonne espoir. Le doute s’installait forcément mais on se disait aussi que ça allait bouger. On méritait d’avoir une autre chance », raconte Yohan Fialon, délégué CGT du personnel.

Edition en ligne du 31/01/2020
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