La retraite en danger, tous concernés !

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Un an après leur précédente mobilisation, 95% des salariés de Géant Casino à Vals-près-Le Puy étaient à nouveau en grève ce mercredi 29 mai 2019. Pour travailler dans de bonnes conditions, ils réclament toujours des embauches.

Géant Casino Vals : un nouveau mouvement de grève chez les salariés [La Commère]

Le samedi 5 mai 2018, un débrayage avait été réalisé à Géant Casino. Un an après, les salariés sont de retour en grève. Les revendications n'ont pas changé. "Les conditions de travail se dégradent en permanence", regrettent les représentants syndicaux de la CFDT, CGT et Force Ouvrière. Suite à cette grève, des embauches avaient été concédées : 6 employés, 1 manager et 7 contrats de professionnalisation. "Mais depuis, d'autres salariés sont partis du magasin (retraite, licenciement, départ volontaire, fin de contrat) et les contrats pro ont fini leur formation. Aucun n'a été embauché. [...]

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Grève chez Géant Casino au Puy/Vals : les salariés réclament « plus de bras » [L'Eveil]

Une petite centaine de salariés de l'enseigne Géant Casino étaient en grève, ce mercredi 29 mai. Ils réclament "des bras" ainsi qu'un directeur à la tête de la grande surface ponote. Une collègue qui quitte le travail « en pleurs », des salariés à bout de force « licenciés pour inaptitude », « des départs à la retraite non remplacés », un poste de directeur vacant depuis des mois et des contrats de professionnalisation qui n’aboutissent « sur rien ». Chez Géant Casino, au Puy-en-Velay, « le stress » grandit dans les rayons, au Drive et aux caisses, la colère des délégués du personnel monte. [...]

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90% des salariés de Géant Vals en débrayage [Zoomdici]

Les employés de l’hypermarché Géant de Vals-près-le-Puy ont débrayé ce mercredi matin dès 8h30. Une action menée jusqu'à midi pour dénoncer "la dégradation permanente des conditions de travail" et affirmer leur opposition à travailler le dimanche matin. "Déjà en mai, nous avions cessé le travail pour les mêmes raisons." Le manque de bras figurait alors tout en haut de la liste des revendications portées par les trois syndicats employés représentatifs dans l'établissement : la CFDT, la CGT et FO. La direction avait alors accordé six embauches de CDI à 30h, d'un manager et de huit contrats en professionnalisation.

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