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Diehl Power Electronic - Suite à l’insatisfaction des NAO et devant l’attitude et les provocations de la direction, les syndiqués CGT soutenus très majoritairement par les salarié(e)s de la Production et du service Maintenance, sont en grève.

Au vu de l’activité et des bons résultats de l’entreprise, ils veulent une juste revalorisation de leurs salaires.
Leurs revendications sont celles-ci :

- Augmentation générale de 80 centimes d’Euros par heure pour les bas salaires (jusqu'à AM 1 inclus) et 50 centimes pour le reste du personnel hors cadre.
- Prise en charge de la mutuelle à 19,96€ net par mois
- Versement au Comité d’Entreprise d’une prime de 12 600 € pour les chèques vacances (150 € net/personne)
- Mise en place d’un accord d’intéressement
- 1 jour de RTT à disposition en plus des 2 jours actuels

C’est la direction qui par son attitude a poussé le personnel à la grève, c’est pourquoi les salarié(e)s exigent le paiement des pertes de salaire.
Tous ensemble dans l’action, ils feront aboutir les revendications concernant tous les salarié(e)s.

Christian Charbonnel

fichier-jointTract "Tous ensemble pour gagner !"

 

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Communiqué CGT Commerce et services, 01/06/14

La grève du 25 mai a été reconduite samedi 31 mai au soir, les salariés de Buffalo Grill Brives-Charensac comme au niveau national, ont réussi à élargir et amplifier la mobilisation.
Avec 70% de grévistes à Brives, ils démontraient une nouvelle fois leur capacité à peser dans le rapport de force engagé avec leur direction nationale.
Sur le restaurant de Brives Charensac, c’était zéro repas servi samedi soir et une forte détermination à reconduire le mouvement si nécessaire.
Ils réaffirmaient ainsi leur totale opposition et demandaient l’abandon du projet de modulation de leur temps de travail et des conséquences néfastes qui en découleraient.
Mandatés par l’ensemble des grévistes, les délégués du personnel CGT décidaient la poursuite du mouvement selon les modalités qui seront définies au niveau national.
Le syndicat du commerce CGT 43 et l’Union Départementale CGT, s’associent bien entendu à la démarche des « Buffalo Grill ». Ils invitent également tous les salariés de la profession à rejoindre la CGT pour refuser tout nouveau recul social et faire valoir leurs revendications légitimes.

 

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Les salariés de chez BUFFALO GRILL continuent le mouvement

Dans le prolongement de leur mobilisation du dimanche 25 mai, les salariés de BUFFALO GRILL à Brives Charensac seront en grève samedi 31 mai de 19h à 23 h.

Devant l’obstination de leur direction, ils continuent à s’opposer à la modulation de leur temps de travail et aux conséquences financières lourdes qui en découleraient.

Afin de leur permettre de mener une lutte gagnante le soutien de tous les militants et adhérents de la CGT est indispensable.


Venez nombreux pour les soutenir sur le piquet de grève !


fichier-joint

Lire le tract "Buffalo-Grill Brives Charensac : Toujours non à la modulation du temps de travail"

 

 

fichier-jointConférence de presse

 

 

logo-cgt-commerce-services-haute-loireDimanche 25 mai, dans le cadre d’un appel national, une partie des salariés de Buffalo Grill Brives- Charensac conduisait un mouvement de grève. Ils souhaitaient ainsi exprimer leur opposition à des mesures de régression sociale envisagées par leur direction.

Ils rappelaient également l’incompatibilité entre une flexibilité accrue et une vie familiale et professionnelle sereines. Les délégués du personnel CGT de l’établissement ainsi que le syndicat départemental du commerce CGT refusent toute nouvelle détérioration des conditions de travail des salariés des HCR (Hôtels -Cafés-Restaurants).

En effet, cette profession connaît déjà un contexte particulièrement difficile. Les conditions de travail sont sévères avec des horaires décalés, le travail des week-ends et des jours fériés ainsi que le travail de nuit.

La précarité est aussi le quotidien de nombreux salariés : CDD, temps partiel imposé… Concernant la flexibilité dont il a été question en l’occurrence ; nous rappelons qu’une large partie des employés subissent la modulation à outrance. Avec des délais de prévenance très courts et souvent non respectés, les salariés sont souvent corvéables au gré de leur employeur.

Se pose également le problème majeur des salaires dans ces métiers, salaires sous-évalués au regard des exigences de la profession.

A l’heure où les employeurs se désespèrent de ne pas trouver suffisamment de personnel, ils doivent enfin prendre conscience de la nécessité de revaloriser cette profession.

Si nos camarades de Buffalo Grill ont su porter leurs exigences, il est possible d’en faire de même dans tout ce secteur professionnel.

En conséquence, le syndicat du commerce et des services appelle tous les salariés des hôtels, cafés et restaurants à se mobiliser et à rejoindre la CGT pour faire valoir leurs droits et avancer leurs revendications.

fichier-jointVersion .pdf du texte avec contacts téléphoniques

 

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Le Renouveau/Mon43 - 28/05/14

Les salariés de Buffalo Grill à Brives-Charensac seront en grève samedi 31 mai

Dimanche 25 mai, le personnel du restaurant Buffalo Grill à Brives-Charensac était en grève pour protester contre la modulation des horaires que souhaite mettre en place la chaîne de restauration. Depuis, rien n'a évolué et les salariés sont prêts à reconduire le mouvement…

Dimanche 25 mai, une cinquantaine de restaurants Buffalo Grill sur les 270 implantés en France a été touchée par un mouvement de grève des salariés, dont celui situé à Brives-Charensac. Ce mouvement, national est le fruit d'une mesure envisagée par la direction portant sur la modulation du temps de travail, « de 26 à 45h par semaine », précise Malika Gzanay, déléguée du personnel du restaurant de Brives-Charensac. Dimanche dernier, sur les 11 salariés, 4 étaient en grève.

Une perte de 1 000 euros par an

Cette réforme, pour Malika Gzanay, « n'est pas applicable aujourd'hui ». De plus, elle insiste : « Nous avons déjà fait beaucoup d'efforts, sans demander la moindre contrepartie. C'est un métier très prenant ». De son côté, Pierre Marsein, représentant l'UD CGT de Haute-Loire assure que cette réforme aurait des conséquences financières estimées à « une perte de 1 000 euros par an et par employé ». « Les heures supplémentaires ne seront plus payées comme elles seront annualisées », appuie Jean-Yves Derigon de la CGT commerces et services.

Le mouvement de grève reconduit

Après avoir assuré que « la direction locale comprend notre démarche », Malika Gzanay confit n'avoir « aucune nouvelle de la direction nationale. Rien n'a bougé ». Face à ce constat, le mouvement de grève est reconduit samedi 31 mai au soir. « Les salariés de ce restaurant ne sont, malheureusement pas les seuls à être dans des situations difficiles », lâche Jean-Yves Derigon. Le syndicat appelle donc tous les salariés des hôtels, cafés et restaurants à se mobiliser et à rejoindre la CGT pour faire valoir leurs droits et faire avancer leurs revendications.

Article de Manuel Cladière

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La Montagne - 28/05/14

En désaccord avec la direction brivadoise de l’agence pour l’emploi, la CGT a joué les trouble-fêtes

Remontés contre les services de l’agence brivadoise de Pôle Emploi, coupables, selon elle, « de la mauvaise gestion de deux dossiers d’ayants droit », une délégation de la CGT s’est invitée, sur place, lundi après-midi.

"On a vraiment galéré pendant des mois. On a travaillé. On a des droits. Et puis rien. On n'est plus payé depuis le mois de janvier et Pôle Emploi retarde le dossier... Ils nous ont proposé le RSA, puis renvoyé vers un médiateur. Franchement, si les choses s'accélèrent aujourd'hui, c'est grâce à l'appui de la CGT. Sans ces gens-là, on n'aurait pas avancé d'un centimètre...", confie Patrick, au lendemain de l'offensive du syndicat, banderoles en main, dans le hall de l'agence Pôle Emploi de Brioude, lundi après-midi.
Rappel des faits. Patrick et Julien, tous deux employés en CDI dans une entreprise brivadoise de rénovation de façades, envoient le 17 février une demande en référé auprès des Prud'hommes pour le versement de leurs arriérés de salaires. Une ordonnance du 3 mars condamne l'employeur à verser salaires et congés payés.