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L'hôpital Sainte Marie en grève le 15 octobre 2012 !

Le personnel était en grève ce lundi 15 octobre pour dénoncer le passage en force de la direction et une baisse des acquis suite à la remise en cause de la convention collective 51.

L'intersyndicale demande une reprise des négociations, le maintien de la CC 51 telle qu'elle existait avant la dénonciation par la FEHAP, le rattrapage du pouvoir d'achat et l'augmentation des salaires


Le 1er janvier 2013, un nouveau traité (TSCG) européen signé par 25 chefs d’état doit entrer en vigueur. Ce traité contraint les états à appliquer des politiques budgétaires ultra strictes, entraînant l’austérité généralisée au nom de la rigueur et de la limitation à 3 % de déficit du PIB pour 2013 et 0,5 % ensuite. C’est un carcan budgétaire qui empêche toute politique de relance en période de crise.

Il préconise des mesures restrictives de fixation et d’indexation des salaires et limite fortement le droit des négociations collectives.

Ce traité menace les droits sociaux, les prestations sociales, les retraites et la santé. Il sera un obstacle à de nouvelles conquêtes sociales dans tous les pays d’Europe.

C’est pour ces raisons que, comme la Confédération Européenne des Syndicats (CES), la CGT de Haute-Loire est opposée à ce traité et demande aux parlementaires français de ne pas le ratifier.

Télécharger la pétition

 

9-oct


9 octobre à Lyon pour la défense de l'industrie et de l'emploi

Ce sont près de 120 militants (2 cars) qui sont partis de Haute-Loire pour rejoindre la manifestation à Lyon.

Aujourd’hui un emploi dans l’industrie induit trois autres emplois. Un pays sans industrie est un pays qui se meurt.

Les suppressions d’emplois ont un impact fort sur la santé, l’éducation, les collectivités territoriales et les services publics.

Pour nous, la loi sur les interdictions des licenciements est plus importante que la règle d’or financière qui empêche toute politique de relance et conduit inévitablement à l’austérité généralisée.

La Cgt n’est pas résignée mais résiste pour imposer d’autres choix de société avec une meilleure répartition des richesses.


Il faut sauver le timbre rouge...

Lire l'article du syndicat CGT FAPT 43

 

 


France Télécom annonce la fermeture de la boutique Orange de la sous-préfecture pour la fin d'année 2012.

Idéalement située au centre du bourg, la Boutique Orange d’Yssingeaux ne désemplit pas. Près de 100 clients par jour et bien sûr, des files d’attente, en raison d’une insuffisance chronique d’effectifs.

Mais à l’heure où le téléphone portable et la connexion Internet sont des services indispensables de la vie quotidienne, la Boutique Orange est bien plus qu’une boutique, bien plus qu’un espace de vente, bien plus qu’une vitrine exposant les gadgets toujours plus performants des nouvelles technologies, c’est, excusez le gros mot : un service public.

Oui, un service public : celui de l’accès libre, égalitaire et permanent, au droit à la communication. La boutique Orange d’Yssingeaux offre à ses clients le contact, la proximité, l’accueil, le conseil, la vente, l’après-vente, le suivi, tout ce qui fait qu’une prestation est bien plus qu’une transaction commerciale. Bref, ce qu’on appelle un service public.

Seulement voilà : le chiffre d’affaires n’est pas à la hauteur des espérances d’Orange. Comment pourrait-il l’être ? Comme on dit en Auvergne, peut-on être à la fois à Saint-Flour et à Moulins ? En sous-effectif permanent, les agents de la Boutique Orange n’ont aucun moyen de se consacrer exclusivement à la vente et d’atteindre les objectifs démesurés que leur fixe France Télécom.

Cinq emplois sont en jeu. Cela paraît dérisoire lorsque des plans sociaux affichent des dizaines de milliers de suppressions de poste. Mais derrière ces emplois, il y a cinq personnes, cinq destins, cinq vies, cinq familles qui vont être chamboulées par des reclassements et des mobilités forcées. Et puis, chaque emploi compte dans un département comme le nôtre.

La Cgt Fapt 43 demande le maintien et le renforcement de la Boutique Orange d’Yssingeaux et appelle les habitants d’Yssingeaux à manifester publiquement leur opposition à ce projet.

Pascale Falcon

 

A l’heure où le patronat entend défaire un à un tous les acquis sociaux obtenus par la lutte, à l’heure où les médias relayent les discours patronaux et ultra-libéraux, notre syndicat propose, lui, d’aller dans le sens du progrès social !

C’est pourquoi, en cette période estivale, nous souhaitons évoquer un acquis qui semble évident aujourd’hui, mais qui a été obtenu difficilement : les CONGES PAYES.

Lire le tract...