7 lignes ferroviaires impactant les relations interrégionales partant, arrivant ou passant par notre région sont menacées de fermeture d'ici à 2020 si aucun travaux n'est engagé.

Quelles sont les conséquences concrètes de ces annonces ? Quel avenir en Auvergne-Nivernais pour les cheminots et les habitants ?

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« Notre métier est indispensable mais il faut qu’on nous donne les moyens de l’exercer dans de bonnes conditions. » Mardi après-midi, devant les grilles de la préfecture, une délégation de salariées de l’aide à domicile a tenu une conférence de presse pour dénoncer les négociations salariales qui débutaient dans le même temps à Paris.

Soutenues dans leur combat par la CGT, ces salariées, qui permettent à des personnes en perte d’autonomie de rester à leur domicile, ont expliqué que les négociations salariales entamées mardi sont « inacceptables ».

Selon leur convention collective, il faut travailler au moins 70 heures par mois pour avoir droit à l’assurance-maladie.

« C’est un véritable esclavage moderne » Jo Chapuis, CGT 43

Certaines aides à domicile dans le département n’y parviennent pas, avec des contrats de 50 heures parfois. Mais l’avenant à la convention collective, proposé par les employeurs, prévoit la mise en place de contrats de travail de 4 heures hebdomadaires !

« Il s’agit là d’un véritable esclavage moderne », s’indigne Jo Chapuis, responsable de la fédération des organismes sociaux CGT 43. Il ajoute que ces salariées (99 % des aides à domicile en Haute-Loire sont des femmes) n’ont pas connu de revalorisations de leurs salaires depuis le 1er avril 2009, alors que la plupart d’entre elles, non-diplômées, ne touchent que le SMIC.

« C’est pire que les conditions de travail d’un paysan », a raconté l’une d’elles. « Nous devons être disponibles à chaque instant. Il existe bien un planning, mais il ne se passe pas un jour sans qu’il y ait un changement. C’est pourquoi nous ne pouvons pas exercer simultanément un autre temps partiel. Ce qui est sûr, c’est qu’on ne pourra pas vivre avec des contrats de travail tels qu’on nous les promet aujourd’hui. »

Article de James Taffoirin
Le Progrès 14/01/2014

barbier

Depuis lundi 6 janvier, une majorité des salariés de la production de l'entreprise Barbier, à Ste Sigolène, a cessé le travail suite à l'échec des négociations annuelles obligatoires (NAO).

Les salariés demandent une réelle récompense de leur travail : une augmentation de 0,27 € de l'heure. Leurs efforts ne doivent pas être uniquement transformés en dividende, mais aussi en salaire pour tous !

La proposition de la direction (0,25 € de l'heure) est insuffisante pour compenser la baisse du pouvoir d'achat. Elle s'obstine à ne rien vouloir entendre et porte l'entière responsabilité de ce mouvement de grève et des actions à venir.

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A notre camarade Daniel

"Mon cher Daniel, tu vas nous manquer. Nous ne te t’oublierons jamais, tu resteras dans nos cœurs et nous continuerons le travail que tu as engagé pour un monde meilleur."

Hommages à Daniel Lèbre

Par le syndicat Finances Publiques CGT :
C'est un joli nom Camarade, tu sais. Dans un monde où les mots perdent trop souvent leur sens, Camarade t'allait si bien.
Le destin a décidé, ce sombre jour de décembre, de t'enlever à toutes celles et ceux qui t'aiment. Mais le destin ne pourra jamais t'effacer de leur mémoire. A cause de toi, de ta fidélité, de ton courage, de ta bonté, de ton humilité, de tes nombreux engagements, on t'aimera encore jusqu'à notre dernier souffle de vie. On se rappellera toujours que tu as existé un jour et tu seras pour nous tous un vrai exemple. Un exemple à suivre...
Lire l'hommage du syndicat CGT Finances publiques Haute-Loire

Par l'UD CGT 43
Nous sommes très nombreux à nous retrouver pour rendre hommage à Daniel.
Depuis plusieurs mois, le courage pour surmonter tes ennuis de santé forçait l’admiration. Homme de volonté, tu n’as cessé de continuer ton activité  comme tu as vécu toute ta vie, faite de courage, de convictions, d’intégrité et de simplicité.
Aujourd’hui, alors que m’incombe la tâche douloureuse de prononcer cet éloge, au nom de l’Union Départementale Cgt et de toutes ses structures, une  émotion profonde m’envahit en rendant un dernier hommage à celui qui fut pour nous tous, un exemple de sincérité et de loyauté...
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Pour défendre le service public du ferroviaire en Haute-Loire, rendez-vous en gare de Brioude le vendredi 28 mars à 9h

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La direction régionale SNCF annonce de nouvelles suppressions d'emplois sur le département. En 10 ans, c'est 1/3 des effectifs des cheminots qui a disparu sur la Haute-Loire.

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cgt-43-syndicat-commerce-ouverture-dimanche-haute-loire


L’ouverture des magasins le dimanche est économiquement absurde et socialement injuste.

En effet, le pouvoir d’achat des ménages n’est pas extensible au nombre de jours d’ouvertures. Si on a un budget restreint à dépenser, ce n’est pas parce que les commerces sont ouverts le dimanche, que l’on pourra dépenser plus.
De plus, le travail du dimanche n’est pas sans conséquences sur la vie de famille des salariés.
C’est souvent le seul jour de la semaine où ceux-ci peuvent profiter pleinement des leurs.
Rajouter de la précarité à des employés, par ailleurs généralement des femmes,qui subissent déjà le temps partiel imposé, les horaires en coupures,  les bas salaires et la pénibilité, est inacceptable.
Le soi-disant volontariat d’une minorité de salariés prêts à travailler le dimanche est une véritable supercherie des employeurs. Il s’agit en fait d’un chantage à l’emploi dans lequel le salarié n’a guère le choix. Si des employés se voient contraints au travail dominical, c’est avant tout la conséquence de la nécessité « d’arrondir les fins de mois »...

fichier-jointCommuniqué du syndicat Commerce et services Haute-Loire